Cela faisait longtemps que j’essayais de me souvenir du titre de cette série de l’été passée sur TF1 quand j’étais gamine… et puis on a fini par me mettre sur la voie : « Les grandes marées » … c’était bien ça ! Pour la première fois de ma vie, je voyais à la télévision un endroit que je connaissais bien puisque j’y passais mes vacances d’été, avec l’île de Ré et la Rochelle en toile de fond !

Une commande sur internet et voilà, je peux me replonger dans les 8 épisodes d’1h30 de la série, et je retrouve Léna, incarnée par Nicole Calfan, en professeur de français très investie afin de faire libérer son mari François (Bernard Le Coq), emprisonné au Venezuela. Autour d’elle gravitent son meilleur ami Bruno (Pierre Vaneck) et Philippine (Isabel Otero), qui commencent à se tourner autour, mais aussi son fils Julien, en couple avec la jeune Caroline Leclerc.

Julien vit mal la captivité de son père, et Léna fait de son mieux pour faire pression afin que la France et le Venezuela parviennent à un accord de libération. François, à son retour, n’est malheureusement plus le même, et il apprend de la bouche d’un des diplomates l’ayant fait rapatrier en France (Yann, interprété par Jean-Pierre Bouvier) l’assassinat de la femme qu’il a aimée là-bas. Sa dépression et sa réadaptation mettent son mariage à mal, et il quitte Léna pour aller se réfugier dans les bras de Caroline…

En parallèle, la famille Leclerc vit aussi des difficultés. Les grands-parents, interprétés par Jean-Marc Thibault et Patachou, sont touchants mais ils cachent pourtant quelque chose… serait-ce lié à l’enquête du cabinet d’avocats de leur belle-fille menée sur d’anciens collabos de la Seconde Guerre Mondiale ?

Quelques 25 ans de recul montrent que la série a un peu vieilli à travers les vêtements, voitures et surtout jeu théâtral : certaines scènes ne paraissent pas crédibles car elles sont sur- (ou mal-) jouées, mais on ne leur en tient pas rigueur si on a réussi à s’attacher aux personnages. Cependant, quelques ellipses dans le déroulement de l’histoire sont extrêmement maladroites… et la voix off du personnage de Bruno, qui récapitule où on en est au début de chaque épisode, dévoile parfois des éléments qui ne se sont pas encore produits !

Quant à la bande originale, préparez-vous à l’avoir dans la tête pendant quelques heures après l’avoir visionnée ou entendue : le générique, les thèmes liés à des personnages ou la musique de fond sont très reconnaissables et vous marqueront à vie (si si!) !

Difficile à dire si j’ai autant aimé revisionner cette série grâce à son histoire, sa musique, ses personnages, ses lieux ou mes vieux souvenirs d’enfant… Mais les fans de ce genre de série et les nostalgiques des années 90 retrouveront avec plaisir des acteurs bien connus avec quelques années de moins, pour nous faire oublier que nous aussi, on vieillit ! Et tout est disponible sur Youtube!

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