Difficile de passer à côté, un nouvel album d’Astérix est sorti !! Mettant en scène une course non sans rappeler Fast and Furious, et même le Tour de France ou d’Italie, Obélix décide d’y participer en tant que conducteur de char, accompagné d’Astérix, car une diseuse de bonne aventure aurait vu sa victoire en lisant dans les lignes de sa main. Les deux gaulois retrouvent, en clin d’œil à de nombreux albums précédents, différents représentants des peuples européens ou méditerranéens, avec des apparences physiques, coutumes et transcriptions de langue toujours aussi stéréotypées. Qui gagnera la course, alors que l’état des routes laisse à désirer ? César accueillera-t-il les vainqueurs pour leur donner la coupe ?

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Pour les fans du monde d’Astérix, le scénario peut laisser à désirer, surtout sur la première partie de l’album : l’histoire se met en place très (trop?) vite ou manque d’approfondissement, et on lit la quarantaine de pages presque aussi vite que la course se déroule. Mais la deuxième partie dévoile quelques ralentissements et découvertes amusantes, comme la personne qui se cache sous le masque souriant du coureur romain, bien entendu extrêmement connue dans le monde moderne ! De plus, le monde des sponsors est mis en avant et quelque peu dénoncé avec la société Garvm Lvpvm, dont le président vous amusera car figure célèbre de l’Italie d’aujourd’hui.

Les jeux de mots sont bien entendu toujours présents dans les noms, tels que Coronavirus, le coureur romain se déplaçant plus vite que son ombre, accompagné de son copilote Bacillus, ou les magnifiques égyptiennes Toutunafer et Niphéniafer ! On se souviendra aussi que « tous les chemins mènent à Rome », bien retranscrit sur les panneaux routiers!

Pour terminer, on regrettera l’absence de l’introduction habituelle dans l’album, plaçant sur la carte gauloise le village d’Astérix et annonçant les personnages principaux. Certes, on la connaît tous par cœur, mais son absence la révèle indispensable! Bilan mitigé, ce n’est pas le meilleur album, mais le plaisir de lire de nouvelles aventures gauloises est à peine voilé.

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