C’est dans quelques jours que le deuxième film des « Animaux fantastiques » va sortir au cinéma, et il faut bien sûr un petit rappel du premier film pour se remettre dedans… même si les fans absolus de la saga Harry Potter et ses dérivés n’en ont pas besoin ! A la sortie du film je m’étais jetée sur le script sorti en livre (en anglais!) afin de faire durer le plaisir, et le voilà ressorti deux ans après !

IMG_20181024_155647_resized_20181024_040005131

Lire un script est vraiment particulier quand on a plutôt l’habitude des romans, mais on peut y prendre pourtant beaucoup de plaisir. Les didascalies donnent des descriptions minimalistes mais extrêmement précises, et on retrouve dans nos quelques souvenirs les scènes du film et le jeu des acteurs tels qu’indiqués ici. Lire un film, voilà qui est maintenant fait !

Pour le rappel de la petite histoire, Newt Scamander, ou devrais-je dire plutôt Norbert Dragonneau en français, débarque sur Ellis Island à New York comme voyageur britannique, muni seulement d’une petite valise dans laquelle il a l’air de cacher beaucoup de choses… mais la douane n’y voit que du feu et le laisse entrer sur le territoire américain. Dès son arrivée, des choses inexplicables se passent à New York et Tina, une ancienne Auror, se pose des questions sur cet homme un peu bizarre. Norbert croise aussi Jacob, avec qui il va échanger par inadvertance sa valise, et c’est le début de la quête du magicien, qui devra rechercher dans la ville tous les animaux qui se seront enfuis de leur enclos magique situé dans la valise !

IMG_20181022_110458_1_resized_20181024_040005919

Sur fond de grande tension magique avec le sorcier maléfique Grindelwald en fuite et d’une chasse aux sorcières rappelant évidemment celle menée par les Puritains à Salem deux siècles plus tôt, difficile de rester discret avec la magie quand on ne maîtrise pas les codes américains et que les animaux sauvages, eux, n’en ont cure ! Tout cela donne un comique de situation assez fourni et quelques aventures avec des effets spéciaux qui, même sur le script, accélèrent le rythme ! Cependant, le découpage en scènes a plutôt tendance à l’interrompre ou le ralentir, mais cela rappelle que l’on est pas sur une étude stylistique ou filmique et que le script est bien une base de travail cinématographique. Ainsi on retrouve tout ce qui a été fait en amont de la production filmique et l’angle de vue ou d’analyse change… donnant quasiment l’impression de découvrir quelque chose de nouveau ! De plus, tout autour du texte des dessins rappellent le style des années 20 et représentent des animaux ou leurs empruntes, ce qui recrée un univers esthétique particulier et ouvre là encore sur une nouveauté… Un bel objet à rajouter à sa collection de goodies Harry Potter ! 😉

Publicités